
DANANANANAYKROYD. Hey everyone. Best before hostess.
Guitares épileptiques, chant braillé à la limite du supportable, ce groupe de Glasgow au nom imprononçable et ridicule relève de la pathologie. Dananananaykroyd risque d'en rendre plus d'un maboule et perturbé à l'écoute de leur premier album dans la lignée d'un Johnny
Foreigner qui aurait sorti son flingue pour canarder à tout-va. A l'instar du combo anglais, les Écossais dézinguent sans état d'âme, serial-killers d'une pop
azimutée qui pète des flammes et carbure à la nitro. C'est un euphémisme de dire que ce groupe fonctionne dans l'urgence tant il affole les compteurs. At The Drive In en comparaison, c'est de la soupe pour mamans frigides ou du pipi de pucelle émo fardée qui cherche à se dévergonder en sirotant des malibu-coca. Est-ce
qu'on peut faire plus au niveau intensité avec cette bande complètement court-circuitée nourrie à l'électricité et aux pilules euphorisantes. Dananananaykroyd gagne sur tous les fronts par K.O.
Les rois du ring et de la fight. Dur de se relever après ça.